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Observatoire des Politiques Culturelles

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"Repères"

L'Observatoire a ouvert, en 2012, un nouvel espace éditorial : les "Repères" des politiques culturelles.
Plusieurs numéros sortiront chaque année. Ils changeront de couleurs comme de thèmes : pratiques culturelles, économie de la culture, histoire des politiques culturelles, etc. 
Au format A4, entre huit et seize pages, rédigés dans un style accessible, ils connaîtront une double édition, papier et numérique.
Pour recevoir la version imprimée, au prix coûtant, envoyez un mél. à opc(at)cfwb.be.

  • "Repères" n°1 (mai 2012):
    Le droit à la culture & la législation relative aux centres culturels
    Ce numéro valorise, de manière accessible à un large public intéressé, les travaux de recherche historique réalisés par Céline Romainville (UCL) relativement au droit à la culture et à la législation relative aux centres culturels en Fédération Wallonie-Bruxelles. 
    Repères n°1 est téléchargeable ici
  • "Repères" n°2 (novembre 2012) :
    Matières & politiques culturelles (1965 - 1971)
    Ce numéro prend en considération la notion de  « matières culturelles » telle qu’elle apparaît à l’occasion de la première réforme institutionnelle de l’État belge, en 1970 ; plus particulièrement à l’article 59bis de la Constitution.
    Le périmètre de base reconnu par la loi à ces matières porte la marque des débats de société et des passions culturelles qui hantent les imaginaires aux carrefours de mai 1968. Au rythme des successives réformes que connaîtra l’État belge, la notion de « matières culturelles » évolue : dans un premier temps elle s’étend, ensuite elle s’élague.
    Le but de cette brève contribution est de tenter de rendre compte des contenus associés à ce concept essentiel pour les politiques culturelles, depuis qu’il  est inscrit dans le droit constitutionnel, c'est-à-dire depuis un peu plus de quarante ans.
    Repères n°2 est téléchargeable ici

 

À l’usage, la ligne éditoriale des “Repères” s’est précisée : elle propose des outils qui apportent un éclairage documenté des concepts utilisés dans le cadre des politiques culturelles, en Fédération Wallonie-Bruxelles. Un éclairage pour le temps présent qui prend en considération et assume, à distance, la dimension historique et culturelle de ces conceptions.

  • "Repères" n°3 (mai 2013) : La diversité culturelle

    La « diversité culturelle » tend à s’imposer en Communauté française (Fédération Wallonie-Bruxelles) et à travers le monde comme un nouveau fondement, un nouveau paradigme des politiques culturelles. Le succès de cette notion ne peut cependant cacher les difficultés de sa définition. Polysémique et ambivalente, elle est source à la fois de tensions et d’enrichissements. Utilisée pour décrire un fait – la multiplicité des cultures – elle renvoie également à une finalité programmatique orientée vers l’interaction des cultures, voire le dialogue des civilisations. Sa malléabilité lui permet d’être convoquée tant pour la préservation des cultures existantes que pour l’ouverture à toutes les cultures existantes, mêlant alors une dynamique protectionniste et un libre accès à toutes les cultures. Les enjeux de la diversité culturelle sont débattus au sein d’organisations internationales (UNESCO, Union européenne, Conseil de l’Europe) et trouvent également leur place auprès des autorités publiques nationales, régionales ou locales. Incarnant pour certains l’outil symbolique et juridique de légitimation d’une action étatique visant à limiter les effets de la mondialisation des biens et services culturels, elle renvoie également à la prise en considération des minorités nationales internes et externes dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques culturelles.

    Ce bref et déjà large panorama de significations laisse apparaître la nécessité de clarifier la notion de diversité culturelle.
    Le format de cette publication ne permettant pas d’en faire l’étude exhaustive, nous nous limitons à exposer de manière synthétique quelques usages et enjeux de cette notion devenue fondamentale pour penser les politiques culturelles au 21ème siècle. Dans un premier temps, nous distinguons plusieurs définitions : la description d’un fait et l’horizon normatif, les biens et services culturels et les identités culturelles. Dans un deuxième temps, nous présentons différentes visions des enjeux de la diversité, selon qu’elle se rapporte aux produits et services culturels ou aux identités. Enfin, nous traçons quelques perspectives d’incidence de la diversité culturelle sur les politiques publiques de la culture.

    Repères n°3 est téléchargeable ici

  • "Repères" n°4-5 (juin 2014) : Démocratie culturelle & démocratisation de la culture

    En 2010, dans le cadre de son chantier d’histoire des politiques culturelles, l’Observatoire a lancé un appel à contributions relatives à l’histoire juridique des centres culturels en Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Une de ces contributions, réalisée par Céline Romainville, portait sur « L’évolution des concepts de ‘démocratisation de la culture’ et de ‘démocratie culturelle’ dans les textes législatifs consacrés aux centres culturels ».
    Ce double numéro de « Repères » publie la première partie de cette recherche et comporte un premier panorama de l’usage des deux concepts dans la littérature francophone relative aux politiques culturelles (1960/2010), une postface écrite par Roland de Bodt et une sélection bibliographique.

    Repères n°4-5 est téléchargeable ici

  • Repères n°6 (mars 2015) : La médiation artistique et culturelle : cadrage théorique et approche sociologique

    Repères n°6 est téléchargeable ici



  • Repères n°7 (juin 2015) : La diversité culturelle dans la production cinématographique belge francophone (1995-2011)

    Le concept de diversité culturelle apparaît dans l’ordre politique et juridique international à la fin des années 1990, plus précisément dans l’enceinte de l’OMC lorsque l’on assiste à un glissement du concept d’exception culturelle vers celui de la diversité culturelle et à l’apparition d’une volonté politique visant à déplacer le débat vers l’UNESCO. Cette dernière adopte ainsi, le 2 novembre 2001, une déclaration universelle sur la diversité culturelle et ensuite la convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, le 20 octobre 2005. La convention reconnaît le caractère dual, économique et culturel, des biens et services culturels et affirme le droit souverain des Etats de formuler et de mettre en œuvre leurs politiques culturelles et d’adopter des mesures pour protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles. Le concept de diversité culturelle reste toutefois protéiforme et renvoie, selon le cas à la coexistence de différentes communautés culturelles au sein d’une société, à la protection des cultures locales face à une culture étrangère dominante dans le contexte du commerce international. Il renvoie également à la diversité des expressions dans une société démocratique et au pluralisme des opinions. Il peut concerner tant l’offre de biens et services culturels que leur consommation, l’offre diversifiée n’impliquant pas nécessairement une consommation diversifiée.
    Cette diversité de la production culturelle doit encore être distinguée de la diversité des entreprises responsables de cette production.
    De nombreux travaux scientifiques ont été réalisés ces dernières années en vue de clarifier les différentes significations du concept proposant des outils et méthodes visant à mesurer ces différentes dimensions. L’objectif de cette étude est de s’appuyer sur ces travaux en vue :
    - de procéder à une analyse des différentes dimensions de la diversité culturelle dans le cinéma
    - d’évaluer sur ce marché l’impact des politiques publiques sur la diversité culturelle.

    Étude confiée à la VUB-SMIT.
    Pour plus d'information : michel.guerin(at)cfwb.be

    Repères n°7 est téléchargeable ici